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Les prédateurs font toujours face au courant, offre de lancement !

Les éditions Muse, en Allemagne ont décidé de rééditer ce livre, "épuisé" depuis 2009. Les prédateurs font toujours face au courant est le troisième volet des enquêtes du capitaine Séverine, située entre Toulouse, Landes et Pyrénées, sur fond de délinquance en col blanc, vengeance personnelle et problématique Basque...

Le livre est disponible sur le site de l'éditeur, ici, et dans les bonnes librairies, au prix de 17, 80 euros.

Mais en attendant sa sortie officielle, aux alentours du 20 mars, il est possible de bénéficier d'une remise en passant par là...

Alors, à très bientôt peut-être, au travers de ces pages...

4eme de couv museCouv predateur muse

Réédition des Prédateurs font toujours face au courant !

Après une première éditions aux Editions Pietra Liuzzo en 2008, Les prédateurs font toujours face au courant ressortent en mars 2015, aux Editions Muse ! Je devrais pouvoir les présenter le 29 mars, aux Quais du polar, à Lyon...

Couv predateur muse

2014, un jour, une chronique (4)

Aujourd'hui, retour sur une émission de radio consacrée au polar... et il était, entre autres, question de Niglo...

En écoute ici.

Radio zinzine

Et si c'est l'occasion d'entendre parler de polar, c'est également le moment de vous parler de cette radio qui mérite le détour : " Radio Zinzine est une radio autogérée, libre, créée en 1981. Elle est animée par des dizaines de bénévoles et couvre plusieurs départements (04, 05, 13, 84). Elle fonctionne sans aucune publicité, 24h/24 et 365 jours par an. [...}

Elle repose essentiellement sur la volonté associative d’un grand nombre de bénévoles de la coopérative « Longo maï », de la région provençale et d’une poignée de salariés (sur Aix) d’où émane une tonalité que l’on peut qualifier de libertaire et bucolique."
Source, le site de la radio.

2014, un jour, une chronique (3)

Un article de Claude Le Nocher sur "ABC" polar, au sujet de Niglo...

[...]"L'intrigue s'inscrit dans la bonne tradition du roman d'enquête, avec sa panoplie de pistes incertaines, de suspects aux alibis douteux, de témoins plus ou moins utiles. Ce qui entraîne les lecteurs au gré de péripéties mouvementées à souhaits. Dans le polar, la forme classique est toujours une valeur sûre : le récit étant d'une très belle fluidité, on suit avec un vrai plaisir les investigations de ces journalistes campagnards."

La totalité de l'article ici.

06 niglo

2014, un jour, une chronique (2)

La guerre a son parfum en juillet 2014 sur le blog "Au pouvoir des mots"

"[...] Ce polar ne tient pas de place avec ses 70 pages. Il est donc facile de le caser dans une salle d’attente ou sur un quai de gare. En une heure de temps, j’ai plongé dans l’enfer nazi et les horreurs de cette sale guerre, et ai terminé mon apnée sur le dicton « tout se paye un jour ».
De la diversité aux Editions du Caïman. Merci."

Pour lire l'article complet, c'est ici !

04 guerre a son parfum

St Etienne capitale des taudis

St Etienne capitale des taudis ! Ce n’est pas moi qui le dis, mais une éminente journaliste du non moins éminent journal Le Monde. Quelques potes m’ont demandé mon avis sur la question, en qualité d’auteur de polar vivant à Sainté… Cet article ne m’avait pas particulièrement choqué mais la polémique enflant (voir, pour une synthèse, cet article sur le site de France-Info) je me suis dit qu’il fallait avoir un avis sur la question. M... alors, pour une fois qu’on parle de « nous » pour autre chose que le foot…

Première chose : Le terme de capitale des taudis appliqué à la ville n’est pas une Première… C’était effectivement le surnom donné à St Etienne dans la première partie du XXe siècle, comme on peut le lire sur divers documents. Celui-ci par exemple, de  B. Gay, que l’on peut lire dans son intégralité sur le site de  l’Université de Paris I, débute ainsi : « St Etienne, ville noire » pour Michelet, qualifiée et stigmatisée de ville industrielle dans Le tour de France de deux enfants, « capitale des taudis » à la fin de la Seconde guerre mondiale… »

Je n’ai pas trouvé qui a donné ce surnom à l’époque et peut-être était-il mérité. Peut-être l’est-il encore, mais cette première remarque avait pour simple but de replacer l’expression dans son contexte.

Deuxième chose : des taudis, malheureusement, c’est vrai, il y en a beaucoup à Sainté. Ça m’étonnerait qu’il y en ait plus qu’ailleurs, mais bon, capitale de quelque chose, je dis que c’est toujours bon à prendre. Ce qui m’inquiète, par contre, c’est que de plus en plus de Stéphanois* (et d’autres, pour les mêmes raisons qu’indiqué ci-dessus) s’en contenteraient bien d’un taudis. D’un petit taudis rien qu’à lui. Mais pour l’heure, on expulse pas mal et on se retrouve à la rue…

Troisième chose : je remercie très sincèrement Sylvia Zappi, l’auteur de l’article ressuscitant cette terminologie d’un autre siècle : Grâce à vous, Madame, je peux réactualiser ma biographie d’auteur de polar en lui donnant une tout autre dimension, me permettant de rivaliser avec mes confrères venus des recoins les plus sombres de la planète polar. Maintenant, fini les « Jean-Louis Nogaro est instituteur et romancier, vivant à St Etienne, l’une des villes où il fait bon vivre selon je ne sais plus quel classement tout aussi aléatoire, cité classée parmi les villes du design de l’UNESCO, etc. »

Non, maintenant, c’est :

« Jean-Louis Nogaro écrit ses polars du fin-fond de la capitale des taudis, etc. »

Ça a un peu plus de gueule, non ?

 

*Pour ceux qui cherchent, pour moi, un Rom vivant à St Etienne est un Stéphanois.

A la rencontre d'une classe

C'était en décembre 2014, au collège de Valbenoite à St Etienne. Une classe de 6ème, sous la houlette d'un prof passionné de littérature, Jean-Marc Perrot, après avoir étudié Des yaourts au goût amer, et avec le soutien d'Emmanuelle, la documentaliste du collège, m'a fait l'honneur de m'inviter. Pour résumer, nous avons passé tous ensemble deux belles heures à échanger autour de ce livre et du "métier d'écrivain". Echanger est bien le mot car si les élèves avaient une foule de questions à poser, ils avaient également préparé de magnifiques propositions de couvertures et nouveaux titres pour cette histoire... pas de doutes, il y a bien des graines d'auteurs illustrateurs dans cette classe.

Une nouvelle rencontre est prévue, ce sera en février 2015 avec des classes de troisième cette fois et autour du polar La guerre a son parfum...

6eme valbenoite

2014, un jour une chronique (1)

Niglo sur Black Novel, l'un de mes sites référence polar :

"En ce qui concerne l’intrigue, Jean Louis Nogaro s’amuse à brouiller les cartes, et dès que vous avez cru comprendre de quoi il retournait, il mélange les cartes pour rendre l’enquête encore plus complexe. Vous l’aurez compris, c’est un bon polar qu’il faut plutôt destiner aux amateurs de romans policiers et qui vous fera passer un bon moment, d’autant plus que la fin, la dernière page, est tout bonnement géniale."

L'intégralité de l'article ici.

Sans titre 3

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